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Angre : un parfum de vrai printemps !


Si le « jogging du Printemps » à Angre n’a pas toujours mérité son nom, il s’est bien rattrapé cette année.

Bien sûr, les éternels râleurs diront que le vent d’est était bigrement froid. Les autres répliqueront qu’il avait bien séché les chemins, si bien que les conditions de course – au sol – étaient excellentes (ceux qui avaient le souvenir, pas bien lointain, de la boue de Baudour et des pavés de Saultain, purent apprécier !), et que le plein soleil, joint aux 9° ambiants, permettait de courir légèrement vêtu.

Pas de préinscriptions ? Non, mais le badge permettait d’obtenir un dossard assez rapidement, à condition d’avoir échappé au piège de l’heure d’été pour arriver suffisamment tôt.

Quelques anciens retrouvaient avec joie la cour et la salle de l’école communale d’Angre où ils avaient vécu la première, le 21 mars 1982 (une bonne partie des participants du jour n’étaient pas nés !), ainsi que le parcours inchangé depuis 1988, voire 1987. Des montagnes russes, en somme, avec quatre côtes successives : la chapelle Saint-Roch en entrée, l’interminable montée de Sebourg comme plat de résistance, la rampe herbeuse de la chocolaterie Druart en guise de trou normand et la butte des Hallettes comme dessert. Des changements de rythme incessants, donc, qu’il valait mieux gérer avec prudence.

À ce petit jeu, Nicolas MULPAS se montra encore une fois le meilleur, l’emportant à l’économie (37’11) devant Loïc LÉTÉ (39’18) et le vétéran Claude SETAN (41’01).

Chez les dames, Séverine RICHEZ (52’57) précédait Lucia CARAVAGGIO et Hydden LÉPINE.

Sur les 5 km, belle bagarre avec trois hommes dans la même minute : Philippe PRATTE l’emportait en 18’08 devant Arnaud MEUNIER (18’37) et Jimmy BASTIEN (18’58).

Chez les dames, Florine ARLON confirmait son statut de désormais favorite (23’01), devant Deborah HONOREZ et Anne-Sophie LHEUREUX.

Réflexion d’un vieux de la vieille (qui n’en tire aucune conclusion) : deux participants sous les 40 minutes cette année (sur les 10 km) contre 13 en 1982.

Autres signes du printemps : les jonquilles. Si elles échappèrent aux yeux des coureurs, elles moussèrent dans de nombreux verres qui réjouirent leurs palais.

Dans les bois voisins, les jacinthes se préparaient déjà : plus que deux semaines de patience pour se relayer parmi elles, à Angreau, prochaine escale du challenge !


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